04/06/2013 : Défiscalisation et immobilier : apprenez à réduire vos impôts en immobilier

Défiscalisation et immobilier : apprenez à réduire vos impôts en immobilier

Acheter un logement dans le but de le louer reste une stratégie de patrimoine immobilier efficace et durable pour les investisseurs.

Il existe à ce propos une panoplie de lois qui concernent les investissements en immobilier avec un arsenal d’avantages fiscaux. On cite : la loi Duflot, la loi Scellier, la loi Malraux, la loi Monuments Historiques… Afin donc d’optimiser votre investissement locatif et payer moins d’impôts, vous devez en être bien informé.

Réduction des impôts sur l’immobilier : principe et avantages de la loi Duflot

Dans le cadre de l’investissement dans l’immobilier neuf, vous pouvez bénéficier des réductions d’impôts de la loi Duflot.

Cette loi a été mise en vigueur depuis le 1er  janvier 2013,  remplaçant ainsi le dispositif Scellier. Elle est valable jusqu’au 31 décembre 2016. Duflot 2013 a maintenu le même objectif que celui de la loi Scellier, soit la construction de logements neufs afin de réduire la pénurie des lieux d’habitation. Son principe peut être résumé comme suit : effectuer un investissement locatif en acquièrent un logement neuf et puis en le mettant en location meublée pour une durée minimum de 9 ans. Ce dispositif permet une réduction d’impôts de 18% sur le prix de revient du bien immobilier. Il permet aussi aux investisseurs de devenir propriétaires sans aucune obligation d’apport de départ. La loi Duflot permet aux propriétaires une défiscalisation plus importante que le taux de 13% accordé par la loi Scellier. Dans la même limite des 300.000 €, une soustraction de 18% du prix du logement est maintenant possible. 

Cependant, il existe certaines règles à respecter de la part de l’investisseur :

-   L’investissement immobilier doit être loué sous conditions de ressources et de loyers.

-  L’engagement de location doit s’étendre sur une période de 9 ans minimum afin de profiter des réductions d’impôts.

-  Le locataire ne pourrait en aucun cas être un membre de la famille du propriétaire.

Le propriétaire ne peut profiter de ce dispositif que sur un seul et unique logement.